De blekingska runornas hemligheter

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Innehållsförteckning

  • Förord
  • Inledning
  • Utharken och runornas talvärden
  • Björketorpsmonumentet
  • Stentoftenstenen
  • Istabystenen
  • Gummarpsstenen
  • Sölvesborgsstenen
  • Tjurköbrakteaterna
  • Exempel på besläktade runinskrifter
  • Statistisk korrelation mellan runinskrifterna och biblisk hebreiska
  • Reaktioner registrerade på Internet
  • Runordlista
  • Lineär-A-skrivtecknen
  • Register
  • Litteratur
  • Intyg från Yair Davidi
  • Summary
  • Résumé

English Summary

In Blekinge, southeast Sweden, exist some of the most remarkable Old Futhark inscriptions in the world. Like all other ancient Old Futhark inscriptions in the world, the Blekinge inscriptions have until recently constituted an enigma to all serious researchers. Thus R.I. Page wrote the following concerning the old Blekinge inscriptions in his book Runes: “Something odd was going on in this corner of Denmark, and imaginative runologists speculate fiercely on what it was.” In recent years, however, the enigma of the ancient Old Futhark inscriptions has to a large extent been solved by Ph.D. Kjell Aartun and some other researchers. It has been conclusively proved that all of the most ancient Old Futhark inscriptions in the world are written in Semitic language. It has also been proved that they are intimately associated with Semitic fertility cult. Consequently this also applies for the ancient Old Futhark inscriptions of Blekinge, southeast Sweden. In the introduction of this volume evidence of a change of language in Iron Age Scandinavia is first presented. Through an analysis of known names of individual runes, as well as the forms of some runes, drawing on the work of Danish scholar Jørgen Chr. Bang, it is then shown that Semitic language is likely to have been spoken in southern Scandinavia before the Germanic languages of today became predominant in the area. Archæological data as well as material from historical sources, which indicate that an influx of Semitic-speaking peoples occurred in Scandinavia during the Iron Age are then presented. Quotations are given from Snorre Sturluson and Dudo of St. Quentin, who both wrote that people had migrated from parts of southeast Europe to Scandinavia. Some names of those who were said to have migrated suggest a Semitic origin. Also it is shown that traces of Semitic language still exist in modern Swedish as well as in names of places in Blekinge. In particular influence from a language very closely related to Hebrew and Aramaic is demonstrated, and a connection with the lost tribes of Israel is suggested, in particular between the Danes and the Israelite tribe of Dan, and between the Gautoi and Gad. The second chapter of this volume deals with the connection between the runes and mystery religion in late antiquity times. This connection, as also shown earlier by the late professor Sigurd Agrell, involves number mysticism, and each rune, similarly to the letters in the Hebrew and Greek alphabets, had a numerical value. In subsequent chapters, which deal with the old inscriptions of Blekinge and also several related inscriptions, the numerical values of the runes are demonstrated by gematria calculations. From these calculations it is evident that seven was a very important number in the inscriptions. The language of the inscriptions dealt with in this volume is proved to be closely related to both Hebrew and Aramaic, with the Aramaic features appearing to be the most prominent. Comparisons are made with several Bible passages, and it is shown that several words occur in the Bible in contexts, which to some extent resemble the contexts where they appear in the runic inscriptions of Blekinge. For example a word which means “to uncover” occurs in Leviticus 20:18, a passage that deals with coitus, and the very same word occurs on the Björketorp stone, where coitus also is described. The longest inscription dealt with in this volume is the inscripiton of the Stentoften stone, which is located in Sölvesborg in Blekinge. An English translation of this inscription is given below:

The delight of the father rises and strikes. The proud delight declines and strikes. Rejoyce! And the strength moves to and fro the highest place of Jah. Burn (of desire)! And the stength moves to and fro from its devastatingly ruining flight. The hand of our eradication from the height of El reaches the innermost part of the pelvis of your desire. The complete nudity seeks his flight and El, the lover, moistens the strength with water and mud of the pudenda.

The Stentoften inscription thus reflects fertility cult practices, where El plays the most prominent role. El was a Canaanite and Phoenician god. The same name, i.e. El, is also used in the Bible to designate the God of Israel. Similarly to the Stentoften inscription, the other inscriptions dealt with in this volume, except the runic cipher on the long Gallehus horn, are also proved to be Semitic fertility cult inscriptions. Adjacent to some of these runic inscripitons are so called Minoan inscriptions, consisting of linear A characters as well as Minoan hieroglyphs. The Minoan inscriptions, similarly to the runic ones, also reflect fertility cult practices.

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Résumé français

En Blekinge, région du sud-est de la Suède, existent de vieilles inscriptions de Futhark (alphabet runique) parmi les plus remarquables au monde. Comme toutes les inscriptions de Vieux Futhark dans le monde, les inscriptions de Blekinge constituaient jusqu’à récemment une enigme pour tout chercheur sérieux. Ainsi, dans son livre Runes, R.I. Page écrit, se référant aux inscriptions anciennes de Blekinge: «Quelque chose d’étrange s’est passé dans ce coin du Danemark et des runologistes imaginatifs spéculent avec virulence sur ce dont il s’agit.» Ces dernières années, cependant, l’énigme de ces inscriptions anciennes de Vieux Futhark a été en grande partie résolue par le docteur ès sciences Kjell Aartun ainsi que d’autres chercheurs. Leurs conclusions montrent que toutes les anciennes inscriptions de Vieux Futhark du monde sont écrites en langue sémitique. Ces mêmes chercheurs ont également démontré qu’elles sont intimement associées au culte sémitique de la fertilité. En conséquence ceci s’applique également aux anciennes inscriptions de Vieux Futhark trouvées en Blekinge, sud-est de la Suède. L’introduction du présent volume s’attache à présenter la preuve d’un changement de langue en Scandinavie lors de l’âge de fer. Grâce à l’analyse de noms connus de différentes runes ainsi que des formes de certaines runes, en s’appuyant sur le travail du savant danois Jørgen Chr. Bang, il est alors montré que des langues sémitiques étaient probablement des langues parlées en Scandinavie méridionale avant que les langues germaniques actuelles ne deviennent prédominantes dans cette région. Sont aussi présentés ici des données archéologiques et du matériel de sources historiques indiquant que des peuples parlant des langues sémitiques arrivèrent en Scandinavie durant l’âge de fer. Snorre Sturluson et Dudo de Saint Quentin, qui tous deux ont écrit que des populations migrèrent de regions du sud-est de l’Europe vers la Scandinavie, sont ici cités. Les noms de certaines personnes dites avoir migré suggèrent une origine sémitique. De plus il est prouvé que des traces de langue sémitique subsistent encore en suédois moderne ainsi que dans des noms de lieux en Blekinge. En particulier, l’influence d’une langue très proche de l’hébreux et de l’araméen est ici démontrée et un lien avec les tribus perdues d’Israël est suggéré, en particulier entre les danois et la tribu israélite de Dan et entre les Gautoi (götar) et le tribu de Gad. Le deuxième chapitre du livre traite de le lien entre les runes et la religion du mystère dans des temps reculés de l’antiquité. Ce lien, qui a déjà été montré par le professeur défunt Sigurd Agrell, implique le mysticisme des nombres et chaque rune, tout comme les lettres dans les alphabets hébreux et grec, avait une valeur numérique. Dans les chapitres suivants, qui évoquent les vieilles inscriptions de Blekinge et d’autres inscriptions apparentées, les valeurs numériques des runes sont démontrées par des calculs de gematria. Par ces calculs, il est évident que «sept» était un nombre très important dans les inscriptions. La preuve est ici apportée que la langue des inscriptions runiques dont traite le présent ouvrage est étroitement liée à l’hébreux et l’araméen, les caractéristiques de l’araméen étant les plus marquantes. La comparaison a été faite avec plusieurs passages de la Bible: plusieurs mots apparaissent dans la Bible dans des contextes qui ressemblent dans une certaine mesure aux contextes où apparaissent ces mêmes mots dans les inscriptions runiques de Blekinge. Par exemple un mot signifiant «découvrir» est employé dans Leviticus 20:18, un passage traitant du coït, et ce même mot apparaît sur la pierre de Björketorp, où l’acte de procréation est décrit. L’inscription la plus longue analysée dans le présent volume est l’inscription de Stentoften, située à Sölvesborg en Blekinge. Une traduction française de cette inscription est la suivante:

«Le plaisir du père augmente et cogne. Le plaisir fier décline et cogne. Réjouissez-vous! Et le pouvoir se gonfle fortement. Brûle (de désir)! Et le pouvoir se gonfle de son vol ruinant et dévastateur. La main de notre destruction depuis la hauteur d’El atteint la partie la plus profonde du pelvis de ton désir. La complète nudité cherche son vol et El, l’amant, humecte le pouvoir de l’eau et la boue du sexe.»

L’inscription de Stentoften est donc le reflet des pratiques du culte de la fertilité, dans lequel El joue le rôle central. El était un dieu chananéen et phénicien. Le même nom (i.e. El) est également employé dans la Bible pour désigner le dieu d’Israël. De la même façon que pour l’inscription de Stentoften, il est prouvé que les autres inscriptions mentionnées dans le livre, exception faite du chiffre runique sur la longue corne de Gallehus, sont des inscriptions sémitiques du culte de la fertilité. Adjacentes à certaines de ces inscriptions runiques on trouve des inscriptions en linear A ainsi que de hieroglyphes minoens. Les inscriptions minoennes, pareillement aux inscriptions runiques, reflètent les pratiques du culte de la fertilité.

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